Décidément, on se paye la tête des bourgeois ces jours-ci. Autant Le Dindon, de Feydeau, qui joue actuellement au Théâtre du Nouveau Monde, est un petit vaudeville gentil où la sexualité est plus verbale que visuelle, autant La noce, de Bertolt Brecht, est une satire des plus dévergondées. Peut-être trop, même.
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